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Point of Divergence : Agila and Hroderic divide themselve visigothic kingdom

709 - 711

In 709, Hroderic, duke of Betica, was elected king by the visigothic nobles of Hispania (mainly south-western ones) and likely certain bishops, church being in conflict with the previous king, Vitiza. This one seems to be deposed and killed by his sucessor, usurping the right of ones of the defunct's parent, Agila, to the crown.

Sure to be right and helped by a traditionnaly rebellious nobility in North-East and nobles of Hispania hostile to Hroderic, Agila make crown himself and became rival of usurpator. However, his autority is recognized only in provinces of Septimania (where he place his court, in Narbona, which became capital anew) and in Tarraconensis, whereas Hroderic, loosing most of Betica, ensure his autority in Luisitania, in Asturias, and probably in Galicia, and in Cartaginensis around Toletum.

The nobles, semi-independents, of the south-eastern peninsula, when they supports one of the two rivals, are busing into their own problems, with exception of the dukes, to much far from their suzerains to help them really, as the vitizean Julianus, count in Septa.

Although church played a role in this civil war, supporting one or other rival, bishops of Hispania realizes the dangers of a new crisis, when in North, vascons became more rebels and frankish threat is still presents, and, in South, islamics victories make raids apparition in Betica.

In 710, for the first time since the etablishment of visigoths in Hispania, a concile is made by religious into Toletum, although the king (or the one who can assume this title) always direct it, in a formal wat and participing to the decisions, always corresponding to his interests. This XIX concile of Toletum was presided by Archibishop of the city.

Depsite this particularity, Hroderic and Agila were encouraged to make a truce, swearing on holy relics that no fight will oppose them now, and that any adversary of one will became this of the other, although until this point, they are few fights, mainly because of the above mentioned threats.
If Hroderic and Agila keeps their royal titles, they decided to formalise the dividing of the kingdom. Hroderic, "Lord in West" see his autority, although passably illegitimate, recognized. The territories of Agila, "Lord in East", although corresponding to the ones of past rebellions, sometimes scessecionists, nor his title nor unity of kingdom are disputed.

This unity of a kingdom with two kings, is admitettly close to the one of Regnum Francorum, confederation between two, three, maybe four frankish kings (in perpetual and fratricides wars), but it seems that the concile has likely wanted to avoid the legitimacy question, until a future event tip the scale.

But if Hroderic and Agila have made a truce, many nobles estimate themselves injuried, mainly in vitizzan faction, weakened by the departure of a great part of north-easter nobility, satisfied of this statu-quo.
Oppa, brother or half-brother of king Vitiza, was supported by the ones who have been decieved by Agila revirment, many in Cartaginensis and Betica. Although, Oppa, bishop of Hispalis, doesn't seem to have been an opponent during the concile, unless he didn't come, by his will or because he was not invited, that seems very doubtful, with his proximity with the trone.

On the other side of Pillars of Hercules, the Calphate of Damas has his territory growing, at the loss of the last byzantines enclaves, and Tingis is taken in 710 by Tariq ibn Ziyad, recently converted.

This conquests make raids in Betica happen, of which the most notable is that of Tarif ibn Malluk, berber leader who, with 500 men, penetrates in peninsula, sufficient any to scout the region and having concrete contacts with vitizeans, likely with Julianus.

The facility of this raid and the little case of it make by visigoth (it is ture that the raid take place in a territory avoiding central autority) was decisive to the future events.

The visigothic nobles hostile both to Hroderic and Agile (including Julianus, likely Oppa, maybe Theudimir) hope a future support to Ifryqia governor, Musa Ibn Nosseryr, to fight theirs adversaries.

The occasion waited take place in 711, when Hroderic is going to Cantabria, for fight a vascon raid. Thanks to the support of visigothic nobles around Iberic Sea (Alboran Sea), an arabo-beber fleet, with 7000 men, cross the sea and Tariq unload under the Calpe Mount.

Next => 711 - 714 : The Conquest of Hispania

Notes

1)Many of precises elements, mainly in names, on role of people quoted, are due to christians chroniques, at least 50 posterior, or muslims historians, 100 years posteriors. A same person had many aspect, differants and contradictory. To assure a minimum of coherance in this timeline, i had to choose arbitrarly between this or choose to keep a blur for certain events.

Certain "historical" (OTL) events are created, due to a lack of sources. May the spirits of poor men victims to my hubris and contradiction with historical reality don't haunt me and tickle my toes in the night!

2) I will use mainly a modern transcription for germanic names



Point de Divergence : Agila (2) et Hroderic se partagent le royaume wisigoth.


709 - 711

En 709, Hroderic, duc de Bétique, fut élu roi par les nobles wisigoths d'Hispanie (principalement ceux du Sud), et probablement certains évêques, le clergé étant en rupture de ban avec le précédent roi, Vitiza. Celui-ci semble avoir été déposé puis tué par ce successeur, usurpant le droit d'un des parents du défunt, Agila à la couronne.

Sûr de son bon droit et soutenu par une noblesse traditionnellement rebelle au Nord-Est et par des nobles d'Hispanie hostiles a Hroderic, Agila se fait couronner et se place en rival de l'usurpateur. Néanmoins son autorité n'était reconnue que dans les provinces de Septimanie (où il installe sa cour, à Narbona, qui retrouve son rôle de capitale) et en Tarraconaise, tandis que Hroderic, perdant la Bétique, assure son autorité en Lusitanie, dans les Asturies et, probablement, en Galicie, ainsi que dans la Carthaginoise tolétane.

Les nobles, déjà semi-indépendants, du sud-est de la péninsule, si ils soutenaient l'un des deux rivaux, se consacraient bien plus à la gestion de leurs affaires propres, à l'exception de ducs trop éloignés de leur suzerain pour les aider efficacement, comme le witizzéen Julianus, comte à Septa.
Bien que le clergé ait joué un rôle dans cette guerre civile, en soutenant l'un ou l'autre des prétendants, les évêques d'Hispanie se rendirent compte des risques d'une nouvelle crise alors qu'au nord, les vascons s'agitaient et que la menace franque restait présente, et qu'au sud, les victoires islamiques entrainaient l'apparition de raids en Bétique.

En 710, pour la première fois depuis l'établissement des wisigoths en Hispanie, un concile fut réuni par des religieux à Tolède, alors que le roi (ou du moins celui qui pouvait assumer ce titre) y présidait toujours, aussi bien de manière formelle qu'aux décisions, qui correspondaient toujours à ses intérêts. Ce XIX° concile de Tolède fut présidé par l'Archevêque de la ville.
Malgré cette particularité, Hroderic et Agila furent poussés à s'entendre, jurant sur de saintes reliques que nul combat les opposerait désormais et que tout adversaire de l'un deviendrait celui de l'autre, bien qu'il n'y avait eu que peu de combats jusque là, principalement à cause des menaces pré-citées.

Si Hroderic et Agila conservèrent leur titre royal, ils décidèrent de formaliser le partage du royaume. Hroderic, "Seigneur en Occident" voit son autorité, bien que passablement illégitime, confirmée. Les territoires d'Agila, "Seigneur en Orient", bien que correspondant a ceux des rebellions passées et parfois sécessionnistes, pas plus son titre que l'unité du royaume ne sont remises en question.

Cette unité d'un royaume autour de deux rois, est certes proche de celle du Regnum Francorum, confédération entre deux, trois, voire quatre rois francs (se lançant dans de continuelles guerres fratricides au passage), mais il semblerait que le concile aie plutôt voulu éluder la question de la légitimité, jusqu'à ce qu'un évènement ultérieur fasse pencher la balance d'un coté ou de l'autre.

Mais si Hroderic et Agila se sont entendus pour ne pas s'entre-déchirer, de nombreux nobles s'estiment lésés, principalement dans la faction witizzeene, affaiblie par le retrait d'une bonne partie de la noblesse du Nord-Est qui est, elle, satisfaite du statu-quo.

Oppa, frère ou demi-frère du roi Vitiza, était soutenu par ceux qui avaient été décus du revirement d'Agila, nombreux en Cartaginoise et en Bétique. Toutefois, Oppa, évêque de Séville, ne semble pas avoir été un opposant durant le concile, à moins qu'il n'y se soit tout simplement pas rendu, faute de volonté ou d'y avoir été convié, ce qui semble bien douteux, au vu de sa proximité avec le trône.

De l'autre côté des Colonnes d'Hercule, le Califat de Damas voit son territoire s'étendre aux dépends des dernières enclaves byzantines, et Tingis est prise en 710 par Tariq ibn Ziyad, fraichement converti.
Ces conquêtes entraînent des raids en Bétique, dont le plus notable est celui de Tarif ibn Malluk, chef berbère qui, avec 500 hommes réussit a pénétrer suffisamment dans la péninsule pour reconnaitre le terrain et prendre concrètement contact avec les witizzéens, probablement avec le comte Julien.

La facilité de ce raid et le peu de cas qui en est fait par les wisigoths (il est vrai que ce raid se fit sur un territoire échappant à une autorité centrale établie) fut d'une incidence importante sur la suite des évenements.

Les nobles wisigoths hostiles à Hroderic et Agila (comprenant le comte Julianus, probablement Oppa, peut-être Theudimir) s'appuyèrent donc sur une aide future du gouverneur d'Ifryqia, Musa Ibn Nosseyr, pour prendre le dessus sur leurs adversaires.

L'occasion attendue prend place en 711, quand Hroderic se rend en Cantabrie, afin de combattre un raid vascon. Grâce à l'appui des nobles wisigoths de la Mer Ibérique (Mer d'Alboran), une flotte arabo-berbère, forte de 7000 hommes traverse la mer et Tariq débarque en contrebas du Mont Calpé

Suite => 711 - 714 : La conquête de l'Hispanie

Notes

1) Beaucoup d'éléments précis, notamment au niveau des noms, du rôle des personnes citées, sont dus à des chroniques chrétiennes postérieures d'au moins 50 ans ou d'historiens musulmans, postérieurs d'un siècle environ. Une même personne revêt ainsi des aspects différents et contradictoires. Pour assurer un minimum de cohérence dans cette chronologie, j'ai du choisir arbitrairement entre ces aspects ou garder un flou pour certains évènements.

Certains évènements "historiques" OTL sont inventés, faute de sources existantes. Puissent les mânes des malheureux à qui j'ai fait faire des choses en contradiction avec la réalité historique ne pas me hanter et venir me chatouiller les orteils la nuit!

2) J'utiliserai autant que se peut une transcription moderne des noms germaniques.
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